Ollie Bearman, une figure respectée dans le domaine de la course de Formule 1, a récemment éclairé les modifications significatives que le septuple champion de F1, Lewis Hamilton, a mises en œuvre sur le volant de sa Ferrari. Cela marque un départ radical pour Hamilton, qui avait précédemment passé 12 ans chez Mercedes avant de plonger dans les eaux inexplorées de Ferrari.
La transition d’Hamilton vers Ferrari n’a pas été de tout repos, le champion admettant candidement les différences frappantes entre ses véhicules précédents et actuels. Hamilton a souligné la disparité dans les mécanismes de direction, les réglages des interrupteurs et les logiciels entre les deux voitures. Il a reconnu les défis d’adapter à une voiture construite de manière très différente de ce à quoi il s’était habitué au fil des ans.
Lors de la journée inaugurale des essais de pré-saison à Bahreïn, des observateurs attentifs ont pu voir les ajustements méticuleux d’Hamilton sur la configuration des boutons du volant de la Ferrari. Ces ajustements reflètent les efforts d’Hamilton pour façonner les mécanismes de la voiture selon ses préférences, démontrant son approche pratique de sa nouvelle monture.
Bearman, un pilote de Haas avec une compréhension approfondie des dynamiques complexes de Ferrari, a exprimé sa fascination pour les modifications techniques d’Hamilton. Son œil aiguisé a repéré les grandes révisions d’Hamilton sur son volant, un témoignage de sa passion profonde et de ses connaissances pour le sport.
Selon Bearman, le volant de Mercedes d’Hamilton avait le bouton DRS positionné là où se trouve le bouton de neutre de la Ferrari. Ce changement, selon Bearman, est un mouvement astucieux d’Hamilton pour rationaliser les opérations de la voiture. Une comparaison des conceptions récentes des volants Ferrari et Mercedes confirme les observations de Bearman, avec des différences de position flagrantes sur certains des boutons clés.
Bearman a suggéré que le fait d’avoir le bouton neutre à l’endroit où Hamilton avait instinctivement tendance à atteindre le DRS sur son ancienne voiture était potentiellement difficile pour le champion. Par conséquent, Hamilton a été vu en train d’apporter des modifications essentielles à cette zone du volant pendant ses tours à Sakhir mercredi. Ces changements comprenaient le re-nommage du bouton neutre, comme en témoigne les images embarquées de la séance d’Hamilton.
Il est intéressant de noter qu’Hamilton semblait activer le DRS en utilisant un bouton juste au-dessus de son pouce gauche pendant ses tours rapides. Cependant, il est entendu qu’il existe une option alternative d’utiliser un interrupteur situé derrière le volant. Il est courant pour les pilotes de personnaliser leurs volants selon leurs préférences, soulignant ainsi la relation personnelle entre un pilote et son véhicule.
En réfléchissant à sa propre expérience de passage chez Haas, Bearman a souligné l’importance de s’adapter à de nouvelles méthodes par rapport à ce à quoi un pilote est habitué. Il a noté qu’après une décennie avec la même voiture, les pilotes développent inévitablement des habitudes spécifiques.
La curiosité de Bearman a été piquée par les changements qu’Hamilton a apportés au volant, car il savait qu’Hamilton allait inévitablement faire quelques modifications. Cette fascination pour les altérations d’Hamilton témoigne de l’amour « geek » de Bearman pour les subtilités techniques du sport. Ses observations offrent un aperçu éclairant des processus méticuleux que les pilotes de F1 entreprennent lors de leur transition entre équipes et voitures.