Red Bull bouleverse la F1 avec le design ‘Funky’ de la RB22 malgré le départ choquant d’Adrian Newey !
Dans un tournant palpitant des événements, Red Bull Racing fait la une des journaux pour son approche audacieuse de la saison 2026 de Formule 1, même après avoir perdu le légendaire Adrian Newey—un titan de l’ingénierie automobile. Le géant de Milton Keynes refuse de jouer la sécurité, dévoilant audacieusement le design avant-gardiste de la RB22 qui a attiré l’attention des critiques et des fans.
L’analyste de Sky Sports, Karun Chandhok, a loué Red Bull pour « prendre des risques » avec ce design innovant, qui promet de redéfinir l’héritage de l’équipe alors qu’elle entre dans une nouvelle ère—entrant en F1 en tant qu’équipe officielle pour la première fois de son histoire. La RB22 sera propulsée par le moteur révolutionnaire DM-01, un hommage au défunt co-fondateur Dietrich Mateschitz, développé dans le cadre d’un partenariat stratégique avec Ford. Ce moteur est suffisamment convaincant, mais c’est l’extérieur frappant qui fait parler tout le monde !
Chandhok a exprimé sa fascination lors d’un récent shakedown au Circuit de Barcelona-Catalunya, louant le package aérodynamique unique de l’équipe qui distingue la RB22 de la concurrence. Le départ de Newey, qui a conduit l’équipe à un incroyable total de six championnats des Constructeurs et huit championnats des Pilotes, a soulevé des questions sur l’avenir de Red Bull. Newey, désormais à la tête d’Aston Martin, s’est transformé en un concurrent redoutable après avoir quitté Red Bull au milieu de la saison 2024.
Ajoutant au drame, Red Bull navigue dans ce chapitre crucial sans deux autres figures clés. Le licenciement de Christian Horner en juillet dernier et le départ d’Helmut Marko à la fin de la saison 2025 ont démantelé ce que beaucoup appelaient le ‘premier triumvirat’ de Red Bull. Cela a suscité des interrogations sur la direction et le leadership de l’équipe, mais cela n’a pas découragé leur ambition.
Chandhok a fait remarquer de manière pointue : “Les architectes de la situation technique actuelle, en termes de fabrication de leur propre moteur, sont partis. C’était une décision prise par Adrian Newey, Christian Horner et Helmut Marko. Tous partis ! » Ce changement a propulsé Laurent Mekies et Ben Hodgkinson sous les projecteurs, les forçant à diriger l’équipe dans des eaux inexplorées. Mekies, aux côtés de l’ingénieur en chef Pierre Waché, porte désormais le poids de cette transition monumentale, tous les regards étant rivés sur chacun de leurs mouvements.
Malgré le scepticisme initial entourant la perte de Newey, la RB22 prouve sa valeur. Max Verstappen et Isack Hadjar ont déjà démontré des performances louables, accumulant un kilométrage significatif et même menant les tableaux de chronométrage non officiels lors du shakedown. Ce premier signe de force suggère que le nouveau châssis et l’unité de puissance s’harmonisent bien, un exploit qui ne peut être sous-estimé dans le monde à enjeux élevés de la F1.
Chandhok pense que le retour de l’équipe dans la seconde moitié de l’année dernière les a encouragés à adopter une approche plus risquée et plus non conventionnelle cette saison. “Il faut dire que, dans la seconde moitié de l’année dernière, ils auraient poussé un soupir de soulagement, car après 12 mois chaotiques, ils sont revenus sur la bonne voie,” a-t-il expliqué. “Cela leur aurait donné confiance pour faire des choses exotiques cette année, car cela signifie que leur corrélation est de nouveau sur la bonne voie.”
L’élan gagné est indicatif d’une équipe prête à repousser les limites et à innover, même face à l’incertitude. Avec la RB22, Red Bull ne se contente pas de participer à la course ; ils préparent le terrain pour un retour spectaculaire, prouvant que parfois, les mouvements les plus audacieux mènent aux résultats les plus exaltants.
Alors que la saison de F1 se prépare, tous les regards seront tournés vers Red Bull Racing—cette approche ‘funky’ portera-t-elle ses fruits, ou mènera-t-elle à un rebondissement inattendu dans la saga du championnat ? Le monde regarde, et le drame ne fait que commencer.








