Les rêves de F1 de George Russell brisés par les réglementations sur le plafond budgétaire : un cauchemar pour les collectionneurs !
Dans une révélation choquante qui a envoyé des ondes de choc à travers la communauté du sport automobile, George Russell, le talentueux pilote de Mercedes, a exprimé sa frustration face aux réglementations strictes imposées par la FIA qui ont mis des bâtons dans les roues de son rêve de collectionner des voitures de Formule 1. Ce rêve, autrefois une simple fantaisie pour beaucoup, est devenu une réalité amère alors que les réglementations sur le plafond budgétaire rendent presque impossible pour les pilotes de posséder leurs véhicules !
Le bloc d’enchères est devenu un véritable trésor de nostalgie, avec des voitures de F1 emblématiques des années 90, telles que la Benetton historique de Michael Schumacher et la légendaire McLaren d’Ayrton Senna, se vendant à des millions. Pourtant, les voitures de F1 modernes sont rarement vues en dehors des circuits et des musées. La raison ? Le plafond budgétaire a drastiquement réduit le nombre de monocoques—essentiellement les châssis des voitures—que les équipes produisent chaque saison. Russell a déploré : « J’aimerais collectionner mes propres voitures de Formule 1, mais à cause du plafond budgétaire, nous ne produisons encore que trois ou quatre monocoques par an. »
Le contraste frappant avec l’ère d’avant le plafond budgétaire est stupéfiant. Les équipes produisaient entre 15 et 20 châssis par an, permettant aux pilotes de ramener chez eux un morceau de leur histoire de course. Aujourd’hui, cependant, la situation a changé de manière dramatique. Mercedes ne produit désormais qu’une poignée de monocoques, laissant des pilotes comme Russell désirer la chance de posséder un morceau de leur héritage.
Carlos Sainz, le seul pilote récent connu pour avoir reçu une voiture de F1 moderne—une SF-75 de 2022 de Ferrari—constitue une rare exception, soulignant la rareté de telles opportunités. Russell a admis candidement : « J’ai essayé d’obtenir une voiture de Formule 1 lors de mes dernières négociations de contrat, mais malheureusement, cela n’a pas fonctionné. » Cette admission souligne la frustration croissante parmi les pilotes qui se sentent dépouillés de leur chance de célébrer leurs réalisations avec des trophées tangibles.
Russell n’est pas du genre à reculer facilement. Il reste optimiste pour un avenir où des changements dans les règlements de la FIA pourraient permettre aux équipes de produire des monocoques supplémentaires en dehors des contraintes du plafond budgétaire. « J’aimerais voir un moyen pour les équipes de produire des monocoques en dehors du plafond budgétaire, » a-t-il déclaré avec passion. « Nous avons suffisamment de copies de toutes sortes d’autres pièces. Chaque pilote a cinq moteurs par an—Mercedes, je crois, en produit environ soixante par an. Nous avons également assez d’ailes arrière : forte charge aéro, charge aéro moyenne, faible charge aéro. Il y a aussi suffisamment d’ailes avant et de planchers. Nous avons au moins dix ensembles de toutes les autres pièces disponibles. Mais nous n’avons que trois ou quatre monocoques. Peut-être devrais-je en parler à la FIA. »
Le plaidoyer fervent de Russell met en lumière la nécessité d’une réflexion sur les règlements du sport, garantissant que les pilotes puissent conserver leur héritage de course sans être enchaînés par des contraintes financières. La FIA entendra-t-elle cet appel au changement, ou le rêve de posséder une voiture de F1 moderne restera-t-il simplement cela—un rêve ? Seul l’avenir le dira, mais une chose est claire : les aspirations de George Russell sont un témoignage de la passion et de la dévotion qui animent le monde de la Formule 1.








